dimanche 31 mai 2009

Well you know that I'm not good.




I know : i'm blonde
I want : to go on holidays now
I have : a lot of rings
I wish : I'll be accepted in Bordeaux
I hate : fake friends
I fear : incectes
I listen : to Coeur de Pirate
I wonder : how I can make him love me
I regret : being me
I like : nail polish
I'm not : good
I cry : when I'm alone & sad listening to music
I fight : for love
I shout : when people makes me going bad
I have earn : nothing, I'm broke !
I have lost : myself
I hope : I'll find someone made for me
I will die : when I'll be 45 years !

samedi 30 mai 2009

Quand l'amour s'en va, il est impossible de le rattraper. James Patrick Donleavy


Cette nuit, j'ai rêvé de toi.
C'était tellement surréaliste. Tu apparaissais là, comme ça, au détour d'une rue. Comme si, alors que tu vis à plus de 600 km de moi, tu pouvais apparaître au détour d'une rue. Donc, tu apparais et je te vois et mes yeux recommencent encore à pétiller et tu me souris, parce que j'adore ton sourire ça me fait craquer à chaque fois, et tu me prends dans tes bras, tu me fais tourner comme si je ne pesais même pas le poids d'une feuille (mais aussi t'es musclé alors ça se comprends) et on rit, on n'arrive pas à s'arrêter de rire parce qu'on s'est trop manqués et que maintenant on est ensemble et peut-être même qu'on s'aimera pour toute la vie. Tu m'embrasses. Comme si c'était la dernière fois, comme si le monde allait s'écrouler dans les secondes suivantes, comme si un de nous 2 était mourant, comme si notre amour serait éternel.
Tu me reposes à terre, tu caresses ma joue. Je comprends. Une larme coule sur mon visage. Tu l'essuies, tu m'embrasses sur le front, tu me dis que tu es désolé, que cela n'est pas de notre faute, que c'est juste impossible. Et je pleure. Et tu recules. Une force inconnue m'empêche de bouger, de te suivre. Je cries que je t'aime, tu murmures que toi aussi. Tu es loin, tellement loin. Bien trop loin.

L'amour est impossible.

vendredi 29 mai 2009

Sometimes, love is just obvious. But sometimes, it won't work as we decided.



X a écrit à 21:45
"Ne t'inquiète pas Megan ! J'ai envie que tu lèves la tête la ! et ne croit pas que tu m'as perdu ... c'est pas le cas , je veux juste attendre que tu sois mieux , peut être car j ai peur de te faire encore plus mal :/
X tient à toi , il l'a dit , il sera toujours la pour toi !"

Fake talks ...

samedi 23 mai 2009

C'est pas que tu me manques, c'est juste que j'ai envie que tu soies là. Que tu me regardes. Avec tes yeux. Avec tes mains aussi.


Oh nothing's going to change my love for you
I wanna spend my life with you
So we make love on the grass under the moon
No one call tell, damned if I do
Forever journey on golden avenues
I drift in your eyes since I love you
I got that beat in my veins for only rule
Love is to share, mine is for you

mardi 19 mai 2009

Une femme sans homme est comme un poisson sans bicyclette. Irina Dunn


Je me souviens de ma meilleure année. C'était en troisième. On savait tous que c'était bientôt la fin, que j'allais me casser à l'autre bout de la France, mais on profitait au max, on s'aimait, malgré tout et pour toujours. Je me rappelle des lettres qu'on s'écrivait alors qu'on passait nos vies ensembles et nos cours à parler, des mots qu'on s'envoyait en perm', des jets de verres ou de carafes ou de yahourts ou de chaussons aux pommes à la cantine ou de neige à la récré, des fausses dispenses de sport (genre j'ai eu une tendinite, merci Manue xD), de révisions viteuf pour le brevet tous allongés dans l'herbe à raconter des conneries, d'une soirée de départ très réussie... Quand je suis partie, j'ai jamais autant pleuré de ma vie (pourtant Dieu sait que je fais que chialer !). C'était le pire jour de ma vie. La fin d'une période. Devoir tout recommencer, toute seule. Et ça fait mal. Mais, 3 ans après, vous faites toujours partie de ma vie.
La terminale. C'est bientôt la fin. On va tous se casser ailleurs, autre part, nulle part. Je me rends compte que tout ce que je voulais c'était d'être aimée. Que les gens se disent 'Wa, elle est trop cool cette fille'. Mais évidement c'est pas possible. Même moi je pense pas que tout le monde est trop cool. Seulement voilà, je suis une nana qui a un coeur énorme mais brisé. J'ai besoin de tellement d'affection. Mais c'est bientôt la fin. Et ceux que j'aime et qui m'aiment resteront (je parle de Pau et pas besoin de citer de noms je pense) et pour le reste tant pis.
La vie ce n'est pas un long fleuve tranquille. La vie est un fleuve semé d'embuches où il devient trop facile de se noyer.

jeudi 14 mai 2009

WA

Megan Crève !

samedi 9 mai 2009

Jme sens si seule dans ce brouillard, comme en danger, c'est fou ce qu'on est perdus cette nuit.


L'insouciance de l'enfance. Je me rappelle quand j'étais petite, je pensais que la vie ce serais bien aux alentours des 18 ans. Que ça c'était la liberté, la joie de vivre, le fun. En fait, maintenant que j'y suis, je me rends compte que c'est faux. C'est vrai, jouer aux Barbies, se soucier uniquement de savoir si on aura le droit à une glace au chocolat en dessert ou de savoir si notre meilleure amie pourra venir dormir à la maison pour regarder une énnième fois "Le Roi Lion" ça, s'est la vraie liberté. Je me rappelle que je me sentais vraiment heureuse, comme si on m'avait accroché un sourire et que jamais je ne pouvais l'effacer de mon visage. Quand on a 17 ans, tout est beaucoup plus compliqué. On se ment à soi-même comme on ment aux autres, on essaie de se dire que notre vie est super cool alors qu'elle rime à pas grand chose. La vie ne tient qu'à un fil et parfois, le fil est sur le point de se rompre. Alors, on a plus envie de se lever, on arrive même plus à faire semblant d'être heureux. On se cache sous une image de nous qui n'est pas la notre : une espèce de blondasse superficielle qui pense qu'à sa gueule. Alors qu'au fond, on est toujours une enfant qui jouait aux Barbies.
Ma Barbie, elle s'appellait Clara, elle était auteur-compositeur-interprète avec 2 enfants, Emma et Mathieu et était mariée à Maxime (rien à voir avec mon amoureux de Cp évidement!). Ils étaient très heureux, n'avaient jamais de problèmes de famille et dormaient l'un sur l'autre dans un lit une place en plastoc (le lit était aussi une baignoire si on le retournait, c'est la magie multifonctionnelle de Matel !).

vendredi 8 mai 2009

Seule forever.


Je te vois. Tu ris. Tu es beau. Non. Pire. Je n'avais pas remarqué avant. Mais maintenant. Je te vois. C'est pour elle. Dis-le. Vite. Je ne t'écoute pas. J'ai mal. Dis-le. Je t'aime. Non. Je t'aime. Non. Non. Je ne t'aime. Pas. Si. Non. C'est sûr, je t'aime. Pourtant, je ne veux pas t'aimer.

Runaway-Yeah yeah yeahs

jeudi 7 mai 2009

Love me, love me, say that you love me.


Ce qui serait parfait, ce serait que notre vie soit exactement comme dans les séries américaines. Dans les séries américaines, le matin, on est toujours beau et frais, jamais on a une sale gueule. Tous les malheurs du Monde peuvent nous tomber dessus et pourtant, on trouve toujours une solution et on est heureux. Quand on pleure, on est beau. Même quand on meurt, on est beau.
Dans la vraie vie, ne nous voilons pas la face, quand on pleure, on est moche. Le matin, on ne ressemble à rien. Lorsque quelque chose ne va pas, il y a tout plein d'autres choses qui nous tombent dessus, comme si on s'acharnait sur nous, pour qu'on en bave encore et encore. Et, au fond, il y a de ces choses qui nous laissent une blessure profonde, à vie, et qui nous suivront jusqu'à la fin.
Non, la vie ce n'est pas comme dans les séries américaines. Ni la tienne, ni la mienne.