
Cette nuit, j'ai rêvé de toi.
C'était tellement surréaliste. Tu apparaissais là, comme ça, au détour d'une rue. Comme si, alors que tu vis à plus de 600 km de moi, tu pouvais apparaître au détour d'une rue. Donc, tu apparais et je te vois et mes yeux recommencent encore à pétiller et tu me souris, parce que j'adore ton sourire ça me fait craquer à chaque fois, et tu me prends dans tes bras, tu me fais tourner comme si je ne pesais même pas le poids d'une feuille (mais aussi t'es musclé alors ça se comprends) et on rit, on n'arrive pas à s'arrêter de rire parce qu'on s'est trop manqués et que maintenant on est ensemble et peut-être même qu'on s'aimera pour toute la vie. Tu m'embrasses. Comme si c'était la dernière fois, comme si le monde allait s'écrouler dans les secondes suivantes, comme si un de nous 2 était mourant, comme si notre amour serait éternel.
Tu me reposes à terre, tu caresses ma joue. Je comprends. Une larme coule sur mon visage. Tu l'essuies, tu m'embrasses sur le front, tu me dis que tu es désolé, que cela n'est pas de notre faute, que c'est juste impossible. Et je pleure. Et tu recules. Une force inconnue m'empêche de bouger, de te suivre. Je cries que je t'aime, tu murmures que toi aussi. Tu es loin, tellement loin. Bien trop loin.
L'amour est impossible.

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